Le SCoT oui mais encore …. Au Café Pluche, le vendredi 2 février à 18h30, nous aborderons le sujet du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT)document de planification territoriale et démarche de projet qui fixe les grands axes de l’aménagement et du développement de notre territoire pour les 20 ans à venir…

C’est le Syndicat Mixte du SCOT du Périgord Vert qui regroupe les intercommunalités du Pays Périgord Vert qui porte ce Schéma pour notre territoire. Francis LAFAYE, maire de Montagrier et élu de la Communauté de communes du Périgord Ribéracois est chargé de ce dossier.

Il viendra avec son équipe nous en préciser la méthodologie, les enjeux pour le territoire, en quoi les habitants ont été associés à son élaboration, les étapes de sa mise en œuvre, l’actualité du Schéma… 

Le débat, animé par Jean-Luc Pujols, sera comme à chaque fois suivi d’un apéro convivial et de quelques agapes.

Entrée libre, curiosité acceptée, convivialité recommandée, pour tous renseignements : 06 71 64 04 26, à bientôt !

 

Paul Brejon et Jean-Luc Pujols, administrateurs du CDD

Une nouvelle équipe pour 2024

 

Réuni à Brantôme, dans les locaux du Ruban Vert, le 8 janvier 2024, le Conseil d’Administration du CDD Périgord Vert a élu son
nouveau Bureau, dont la composition est la suivante : 

Catherine Petit, Présidente (1ère en partant de la gauche)

Paul Brejon, Vice-président (4ème en partant de la gauche)

Françoise Rovère, Trésorière et Past-présidente (3ème en partant de la gauche)

Catherine Serve, Secrétaire (2ème en partant de la gauche)

Le Bureau 2024 pourra être complété par six référents territoriaux sur proposition des groupes correspondants.

Conformément aux nouveaux statuts du CDD, Françoise Rovère avait été élue pour une année en janvier 2023. Dans son mot de passation à la nouvelle présidente, elle a rappelé les orientations du CDD : contribution aux progrès de la citoyenneté, à la réussite des transitions et au bien-vivre en Périgord Vert. Au cours de son mandat, ces orientations se sont déclinées de diverses manières : cafés-citoyens sur de nombreux thèmes en relation avec le développement durable territorial, création de nouveaux espaces de vie sociale (EVS), projet « Paysages et Rivières de Demain », journées découverte du traitement des déchets ménagers, Journée citoyenne sur l’eau… Les outils de communication ont été renforcés avec la création d’une Lettre mensuelle, en format numérique, adressée aux adhérents et plus largement aux amis du CDD. Elle vient compléter le site internet[1,la page Facebook[2] et le blog[3]En outre, une nouvelle plaquette de présentation a été réalisée. La Présidente sortante souligne la nécessité et l’ambition de recruter de nouveaux adhérents et d’élargir l’audience du CDD.

La nouvelle Présidente entend poursuivre dans le respect des orientations confirmées par l’Assemblée générale, réunie à Mareuil
en Périgord le 2 décembre 2023.

Animer les territoires, renforcer le dialogue entre la société civile et les élus territoriaux, œuvrer pour les progrès de la citoyenneté, la réussite des transitions, le bien-vivre en Périgord Vert, mobiliser de nouveaux membres sur ces enjeux fondamentaux pour nos territoires, constituent autant de challenges pour Catherine Petit, présidente nouvellement élue.

Le 15 janvier 2024


[1]
Conseildeveloppementdurableperigordvert.fr

[2]
Cdd.perigordvert

[3]
Citoyensperigordvert.info

L’EAU : UN TRESOR EN DANGER !

Face aux tensions croissantes sur la ressource, quelles solutions pour préserver et partager l’eau ?

Venez en débattre avec le CDD et de grands acteurs de l’eau, le samedi 2 décembre 2023 à Mareuil en Périgord.

Cliquez sur le lien ci-après pour avoir le programme : 

Un « café citoyen » consacré au Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET) du Périgord Ribéracois


Le 11ème café citoyen, organisé conjointement par le CDD Périgord Vert et le Café Pluche, a réuni une trentaine de participants, le vendredi 7 juillet. Comme les précédents, il est organisé et animé par Jean-Luc Pujols.

Etait invité le vice-président délégué à la Transition énergétique et au Développement durable de la Communauté de communes du Périgord Ribéracois (CCPR), Allain Tricoire, accompagné de la responsable du service Développement territorial de la CCPR, Sara Wenig.

Devant un auditoire très attentif, les deux intervenants ont présenté de façon précise et détaillée l’avancement de ce PCAET, dont la dernière version du plan d’actions a été approuvée le 15 avril 2021.

Mais l’histoire est plus ancienne. C’est en effet en 2014 que le Ribéracois, qui compte à l’époque 19 800 habitants, se lance de façon volontaire dans la démarche d’élaboration de son « Plan climat » (la loi ne l’imposant pas pour les communautés de communes de moins de 20 000 habitants) :

          Désignation d’un vice-président en charge du sujet, Allain Tricoire, maire d’Allemans

          Réalisation d’un diagnostic territorial[1]

          Réponse de la CCPR à des « Appels à projet », notamment celui intitulé « Territoire à Energie Positive pour la Croissance Verte », en 2015, dont la CCPR sera lauréate ; projet qui va lui permettre de bénéficier d’une enveloppe de 500 000 €, destinée à réduire les consommations énergétiques et à augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique.

Parmi les premières opérations, on note : 1) une thermographie aérienne de l’ensemble des habitats du territoire (déperditions de chaleur importantes par les toits), consultable en mairie, 2) la création d’un guichet unique d’aide aux particuliers en matière de réduction de leur consommation d’énergie, situé à Verteillac, 3) la création d’un bâtiment BEPOS[2] à Siorac, loué à la MFR, 4) l’objectif 2050 de neutralité carbone et d’équilibre entre production et consommation d’énergie.

Dès lors, la démarche est lancée et ne s’arrêtera plus. Le principe du PCAET est acté en 2017, puis ses axes et objectifs définis en 2019, et le projet dans son ensemble en 2020. Il est alors soumis aux autorités régionale et nationale, puis l’objet d’une consultation publique en octobre 2020, avant l’approbation en CCPR d’avril 2021.

Six axes prioritaires sont retenus :

          Piloter et diffuser le Plan Climat[3]

          Un aménagement durable du territoire

          Le pays Ribéracois, une collectivité responsable

          Une transition énergétique réussie

          Vers une mobilité durable

          Vers un territoire résilient

Ces axes se déclinent en 18 objectifs et 40 actions.

Depuis 2021, la CCPR a été lauréate de six appels à projet de l’ADEME[4] ou de la Région Nouvelle-Aquitaine, qui lui ont apporté les financements nécessaires au déploiement du plan d’actions, ainsi qu’une reconnaissance régionale et nationale.

Ces projets visent notamment :

          La protection et la valorisation des milieux naturels, et la préservation de la biodiversité (plantations solidaires, développement de l’éco-pâturage, outils pédagogiques et de sensibilisation des enfants, projet de Réserve naturelle régionale (RNR) du site des tourbières de Vendoire, signature d’un bail emphytéotique avec le Conservatoire d’espaces naturels (CEN) de Nouvelle-Aquitaine, pour la gestion du site naturel des Rebeyrolles à Villetoureix)

          La mobilité durable et l’approbation d’un Schéma directeur cyclable (90 km de linéaire d’aménagements cyclables via la création de deux voies vertes, 220 km de jalonnement, maillage cyclable de l’ensemble des communes, aménagement de zones à vitesse modérée en centre-bourg, tous publics visés).

Six sous-commissions sont mobilisées, composées d’élus, d’agents, de partenaires institutionnels et d’experts ; elles traitent de Communication, de Mobilité, d’ENR[5], d’Alimentation, de Biodiversité et d’Exemplarité de la collectivité.

Au terme de cette très complète présentation, les participants ont pu poser leurs questions sur les différentes composantes de ce PCAET et obtenir les éclaircissements attendus, avant de remercier chaleureusement Allain Tricoire et Sara Wenig.

La Présidente du CDD Périgord Vert, Françoise Rovère, propose à Allain Tricoire d’associer le CDD aux réflexions qu’il conduit, notamment dans la sous-commission en charge de la mobilité.

 

Propos retranscrits par Paul Brejon

 



[1] Le territoire de la CCPR consomme 450 GWh, dont 48% dans l’habitat et 30% dans le transport, tandis que les émissions de Gaz à effet de serre proviennent à 50% du monde agricole.

[2] Bâtiment dit à énergie positive, c’est-à-dire dont les faibles consommations sont compensées par sa production d’énergie

[3] Le PCAET est accessible à tous, sur le site de la CCPR (www.ccpr24.fr)

[4] Agence de la transition écologique (anciennement, Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie)

[5] Energies renouvelables

Un « café citoyen » consacré à l’alcoolisme

Le 12ème café citoyen, organisé conjointement par
le CDD Périgord Vert et le Café Pluche, a réuni environ 25 participants, le
vendredi 1er septembre 2023. Jean-Luc Pujols, organisateur et
animateur de cet évènement avait convié trois intervenants : Isabelle
Roberty, œnologue et formatrice à la MFR de Vanxains, très impliquée sur la
prévention, et deux « alcooliques abstinents », selon leur propres
termes, Pierre et Sophie. Une addictologue du Centre hospitalier de Vauclair
n’a pu se rendre présente.

C’est tout d’abord Isabelle qui nous dresse un panorama
historique du lien très fort entre le Vin et les Français. Nos premiers
contacts avec le Vin remonte à la Gaule envahie par l’Empire romain, dans les
premiers siècles de notre ère. La consommation de vin est chez les romains un
élément de réussite sociale. Les envahisseurs venus du Nord contribueront à
l’essor du vin. Le christianisme en fera un symbole fort, associé à la culture
de la vigne par de nombreuses congrégations religieuses. De la Renaissance à la
fin de l’Ancien Régime, aristocrates et membres du haut-clergé possèdent leur
propre vigne.  Les vignobles se
développent alors en France et un puissant négoce du Vin se met en place. Au
début du XXème siècle, le phylloxera (puceron venu d’Amérique du Nord) va
détruire la majorité du vignoble français qui sera ensuite replanté à partir de
nos colonies d’Afrique du Nord.

Depuis le début de la révolution industrielle, se développe
un discours positif sur le Vin, qui rend fort, qui est bon pour la santé, et
notamment pour l’ouvrier, le soldat, le paysan, le mineur…qui ont besoin de
force. En parallèle du Vin, on assiste depuis quelques dizaines d’années au
développement de la consommation de la Bière.

Les usages évoluent, et si la consommation moyenne de Vin
est en France de 130 litres par an et par habitant en 1975, elle « n’est
plus que » de 40 litres en 2022. Entre temps le titre en alcool moyen a dû
passer de 8/9° à 12/13°.

Mais le coût social de l’alcool et des excès de sa
consommation alerte les Pouvoirs Publics qui vont lancer des campagnes grand
public d’appel à la modération, en s’appuyant notamment sur la loi EVIN, du nom
de son instigateur, ministre de la santé d’un gouvernement Rocard, loi relative
à la lutte contre l’alcoolisme (et le tabagisme) qui règlemente la publicité de
l’alcool (et du tabac).

500 000 personnes travaillent en France dans le domaine
du Vin.

Pour limiter l’effet des campagnes appelant à la modération
de la consommation, un puissant lobby en faveur du Vin
s’organise, sous l’égide de « Vin et Société », selon qui « 97%
des français consomment du vin raisonnablement ».

Les producteurs de Vin et plus largement d’alcool n’ont pas
à supporter son coût social (contrairement au tabac), et les taxes sur vin,
bière et cidre sont très faibles.

Le Chiffre d’affaires de la viticulture s’élèverait entre 15
et 20 milliards d’euros, auxquels on peut ajouter celui des spiritueux (4,4) et
de la Bière (2,5).

On est très loin du coût social de l’alcool estimé à 115
milliards d’euros (selon le Haut Conseil à la Santé publique) !

Après ce panorama qui suscite un fort intérêt des
participants, la parole est donnée à Pierre puis Sophie, qui vont l’un et
l’autre, avec pudeur et sincérité, nous faire partager leur parcours.
Témoignages poignants.

Tout d’abord Pierre. Tout commence à l’adolescence avec
l’alcool festif, d’abord les samedis soirs, dans un contexte familial favorable,
jusqu’au jour où Pierre s’aperçoit qu’il commence à boire seul, puis en
cachette, puis qu’il contrôle de moins en moins sa consommation, qu’il boit dès
le matin. Jusqu’au jour où…il s’effondre après avoir touché le fond, frôlé la
mort. C’est le déclic, le sursaut, ce qu’il appelle un réflexe vital. Volonté
de passer à l’abstinence. C’est difficile. Seul, on ne peut pas.
Désintoxication, aide d’addictologue, participation à un groupe de parole type
Alcoolique anonyme (AA). Pour Pierre l’alcoolisme est une maladie, dont on ne
guérit jamais complètement, et de conclure « je ne suis pas responsable de
mon alcoolisme, mais je suis responsable de mon abstinence ». Pierre est
biologiste de formation, et il enseigne aujourd’hui en lycée les sciences de la
vie et de la terre. Il poursuit avec d’autres ce combat et c’est le sens du
témoignage très fort qu’il nous livre. Merci Pierre !

Vient ensuite Sophie. Issue d’un milieu aisé, bourgeois,
elle évoque tout d’abord une adolescence heureuse. Mais elle est hyper-émotive,
et découvre assez tôt que le fait de boire l’aide à faire face. Etudes
supérieures, puis carrière à l’étranger, réussite professionnelle… mais elle
garde une sensibilité à fleur de peau et la consommation de vin l’aide. Séparée
de son mari, elle travaille à New-York, au siège des Nations-Unies. Gros job,
gros salaire, mais toujours l’aide du vin, de bons vins, des vins chers,
consommés souvent seule. Elle est ne laisse rien paraître, mais organise sa
journée en fonction du verre qu’elle pourra boire. Gueule de bois le matin,
dépendance, déni, mensonges, consultation d’une psy…jusqu’au jour où le
déclic se produit. Le problème c’est l’alcool, une méthode radicale s’impose,
ce sera une cure de désintoxication de 30 jours. Mais on fait comment en
sortant, alors que l’alcool est omniprésent dans la société ? Elle fera 2
mois supplémentaires et trouvera l’aide précieuse des groupes AA très présents
aux US. Sophie trouve l’accompagnement post-cure très limité en France. Ne pas
rester seule ! Aujourd’hui, Sophie vit en Charente où elle restaure une
maison, tout en restant mobilisée sur cette maladie sournoise. Merci
Sophie !

De nombreuses questions de l’assistance et autant de
témoignages de proches d’alcooliques qui poseront notamment la question « Que
faire face à un proche alcoolique ? ».  Réponse unanime, hélas pas grand-chose, les
discours moralisateurs ne servent à rien, si ce n’est « le détachement
avec amour », formule qui à la fois nous surprend et nous interroge…

 

Propos retranscrits par Paul Brejon

 

 

Concours PHOTOS

en

Périgord Nontronnais

 

Bonne nouvelle ! Pour permettre la participation du plus grand nombre, le concours est prolongé jusqu’au 30 octobre !

 

« Tous à vos portables ! »

(ou tout autre appareil photo numérique)

 

UN BUT COMMUN :

Faire un état des lieux en images, avec nos regards de citoyens, sur notre territoire du Périgord nontronnais. Des photos actuelles qui illustrent nos perceptions sur notre propre environnement quotidien. Des paysages ou des observations sur les espaces naturels ou les cours d’eau, les espaces bâtis ou aménagés,

les espaces publics ou privés.

 

1ière catégorie : les images les plus INQUIÉTANTES selon vous

2ème catégorie : les images les plus RÉJOUISSANTES selon vous

 

A GAGNER :

DES LOTS D’ENTRÉES GRATUITES AU CINÉMA DE NONTRON

1ier prix : 15 places  – 2ème prix : 10 places –  3ième prix : 5 places

 

DE PLUS,

La plupart des photos reçues seront valorisées sous forme d’exposition itinérante ou de projections, lors de soirées publiques organisées sur le thème de notre environnement 

et cadre de vie en Périgord Nontronnais.

 

 

COMMENT PARTICIPER ?

 

Inscrivez-vous au préalable par mail à :

Vous recevrez la modalité de téléchargement de vos photos ainsi qu’un formulaire de participation à renseigner.

 

Adressez chaque photo avec son formulaire de participation correspondant avant le 30 octobre 2023 à :

 

Précisions pratiques :

Maximum 10 Mo par photo

Pas de personne identifiable sur la photo

Maximum 3 photos par catégorie pour un participant

Chaque photo doit contenir dans son espace commentaire

le nom et prénom du participant et la catégorie choisie (1 ou 2)

 

Zone géographique : les 28 communes du Périgord Nontronnais

 

Contact pour information concours > Erwan : 06 89 41 40 89

 

Concours organisé par le CDD* en  Périgord Nontronnais dans le cadre de son projet « Paysages et Rivières de Demain » avec le soutien de l’Etat et de la CCPN, et les conseils des clubs photo       

de Nontron et de St Saud Lacoussière.

______________

 

Pour toute autre information sur le Conseil de Développement Durable*

et https://conseildeveloppementdurableperigordvert.fr/

 

 

 

A La découverte du Plan Climat du Périgord Ribéracois


Bonjour à toutes et tous, adhérents ou contacts, élus du Périgord Ribéracois,

 

Ne ratez pas le prochain Café citoyen du vendredi 7 juillet au Café Pluche à 18h30 !

 

Cette 11ème édition, partenariat du Café Pluche et du Conseil de Développement Durable du Périgord Vert, est consacrée au Plan Climat Air et Energie Territorial (PCAET), porté par la Communauté de Communes du Périgord Ribéracois. La finalité  de ce plan est la lutte contre le dérèglement climatique, avec un volet d’atténuation et un volet d’adaptation.

 

 Un PCAET permet de répondre à quelques questions majeures : 

– comment réduire nos émissions de gaz à effet de serre ? 

– comment nous adapter au changement climatique ? 

– comment chaque habitant de la communauté de communes peut-il être acteur des nécessaires évolutions ? 

 

Monsieur Allain TricoireVice-Président en charge de la Transition énergétique et du Développement Durable, responsable de ce dossier au sein de la communauté de communes depuis 2014, nous présentera en détail et de manière interactive, ce plan : 40 actions qui nous concernent tous, au quotidien présent et à venir. Il répondra à l’ensemble de vos questions, à vos éventuelles inquiétudes, et sera aussi à l’écoute de vos remarques, expériences et ressentis.

 

C’est le dernier café citoyen avant l’été, car nous ferons une pause estivale pour reprendre avec toujours le même enthousiasme en septembre.

 

Alors venez nombreux découvrir le « Plan Climat » de votre territoire engagé dans la transition énergétique !

 

Le débat sera comme d’habitude suivi d’un apéro convivial autour du bar et de quelques agapes.

Entrée libre, curiosité acceptée, convivialité recommandée…

Pour tous renseignements, contacter Jean-Luc Pujols au 06 71 64 04 26.

 

A bientôt,

 

Paul Brejon et Jean-Luc Pujols, administrateurs du CDD Périgord Vert

 

CDD Périgord Vert en Ribéracois

Un café citoyen consacré à « territoire zéro chômeur longue durée »

Ce 2 juin, premier vendredi du mois, se tenait au Café Pluche le 10ème café citoyen organisé conjointement avec le CDD Périgord Vert. Thème de la soirée : l’initiative « territoire zéro chômeur longue durée », portée dans le Ribéracois par Danielle Delpey, secondée par Viviane Goethals, toutes deux présentes. Nous sommes une vingtaine pour partager d’abord la projection du film « Nouvelle cordée »[1] centré sur l’expérimentation de la commune de Mauléon dans les Deux-Sèvres, puis échanger au cours d’une discussion à bâtons rompus. Le film prend appui sur la première « Entreprise à But d’Emploi » (EBE), créée début janvier 2017 à Mauléon avec l’embauche de 16 personnes durablement privées d’emploi, selon le vocable préféré à chômeurs longue durée. Durant plus d’une heure et demie, nous assistons à la naissance de cette entreprise très originale qui développe des activités non concurrentielles avec le secteur marchand, à partir de l’analyse fine de besoins non satisfaits de personnes ou de communes : petits travaux d’entretien, de jardinage, de menuiserie, d’aide aux personnes… La connexion se fait assez naturellement avec les logiques de territoire zéro déchets, notamment par des activités de tri de déchets permettant une valorisation partielle de la matière triée, activités non économiquement rentables dans l’économie classique.

Le plus émouvant est d’assister à la transformation de ces personnes qui, grâce à la reprise volontaire d’une activité, associée à un salaire (SMIC) et à un contrat directement en CDI, sortent de leur isolement, de leur galère, et reprennent confiance en eux en retrouvant un équilibre de vie. L’engagement du maire de Mauléon a bien entendu été déterminant, tout comme celle de cet ancien DRH qui assure la direction de la jeune entreprises ESIAM. 

En trame de fond, le film présente l’émergence de cette préoccupation portée par Patrick Valentin d’ATD Quart-Monde, et sa volonté d’éradiquer le chômage de longue durée. Sa démarche repose sur 3 principes : personne n’est inemployable, ce n’est pas le travail qui manque, ce n’est pas non plus l’argent.  Son combat, soutenu par un député, se concrétisera par une première loi votée à l’unanimité des parlementaires en 2016 et portant sur une expérimentation dans 10 territoires.

Une 2ème loi suivra en 2020 portant sur l’extension à 50 autres territoires. C’est aussi en 2020 que sous l’impulsion de Danielle Delpey, Ribérac se lance dans la démarche exigeante de montage d’un dossier afin d’obtenir l’habilitation « territoire zéro chômeur longue durée » et de pouvoir créer une EBE.[2]  Ce projet, porté par l’association ribéracoise PREVER, a ainsi été présenté par madame Delpey à l’ensemble des maires des 44 communes de la Communauté de communes du Périgord Ribéracois, afin de constituer un territoire homogène et continu, ce qui constitue une obligation pour l’agrément de la candidature. Seules 21 d’entre elles sont rentrées dans l’expérimentation suite au vote de chaque conseil municipal, certaines, qui ont voté pour, en sont exclues par les communes limitrophes qui ont voté contre (3 seulement) ou qui n’ont pas voté estimant le principe de l’expérimentation trop complexe ou irréaliste.

Au cours des échanges avec l’assistance, les 2 représentantes de PREVER ont répondu aux multiples interrogations que ce projet suscite. Le territoire de Ribérac fait partie de 138 autres projets en lice.



[1] Réalisé en 2019 par Marie-Monique Robin

[2] Cette habilitation permettra de recevoir de l’Etat une aide de 18000 € par personne embauchée, et de bénéficier de fonds d’amorçage.

 L’eau c’est la vie !

 Des précisions sur la journée du 17 juin à St Martial de Valette de 10h à 17h :  Conférence, Expositions, Jeux, balades, visites

L’événement proposé par le CDD se déroulera sur le site de la
salle des fêtes du Moulin Grolhier à St Martial de Valette.  De
nombreuses animations ludiques vous attendront tout au long de la journée :
dès 10h conférence-discussion avec Bertrand Villeveygoux sur le petit cycle
de l’eau « De la source au robinet en Périgord
Nontronnais
 », des expos permanentes « Unis pour la
préservation de l’eau » ou bien « La santé passe par l’eau »
ou encore « Eau et changements climatiques » et des jeux pour
toutes les générations. Le midi on pourra pique-niquer et trouver sur place
buvette et petite restauration (frites, wraps, crêpes). Deux sorties seront
proposées l’après-midi : à 14h30 balade sur la biodiversité aux bords du
Bandiat accompagnée par le CPIE, puis à 16h visite de la station d’épuration
commentée par un professionnel du service (à confirmer). A noter que ces deux
sorties se feront sur inscription. Affichette en pièce jointe à transmettre à
vos amis !